Bienvenue à tous... (ou presque)

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Pas de pubs s'il vous plaît... Merci!



Ce blog, si vous n'aimez ni Tokio Hotel ni le fantastique, n'est pas pour vous...


Avec moi, Bill et Tom oblige...


Yaoi...

Vampires...

Créatures de la nuit...

Solitude...

Meurtre...



Interdits...



Ce sera tout pour le résumé de cette histoire...


Bonne lecture à ceux qui se lancent...











Parce que passer à côté d'elle c'est louper quelque chose de beau, de grandiose à mes yeux, je vous invite
ici

de ce côté
et à cette adresse.

Je t'aime mein engel, my May' <3

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 06:38

Modifié le dimanche 30 août 2009 15:13

Prologue

Prologue
Un cheminooooo interminableooooo cerclé d'arbres gigantesques et noirsooooo Je coursooooo aussi vite que le ventooooo On ne me voit plusooooo Je me sens libre dans cette nuit obscureooooo Malgré la vitesse je discerne chaque détailooooo chaque mouvementooooo Un peu plus loinooooo quelques kilomètresooooo J'aperçois Lydieooooo Elle rentre chez elleooooo Elle marcheooooo au milieu des bâtimentsooooo Elle est seuleooooo toute seuleooooo Je sors du chemin et la rattrape rapidementooooo Elle ne s'aperçoit pas encore de ma présenceooooo Je suis juste derrière elleooooo Je sais qu'elle souritooooo Je déteste çaooooo la joieooooo le bonheurooooo la satisfactionooooo alors que moi...

Je pose une main blanche et fine sur son épauleooooo Elle sursaute et se retourne


Moi-Bonsoir...

Lydie-Euh... oui... bonsoir.


Sa peur est palpableooooo L'odeur en est si agréable à mes narinesooooo J'en raffole


Moi-Qu'est-ce qu'une jolie jeune femme fait seul en pleine nuit, dans les rues désertes et froides?

Lydie-Je...je rentrais chez moi.

Moi-Voulez-vous que je vous raccompagne?


Je lui souris gentimentooooo Elle me regardeooooo Sa peur s'apaiseooooo Elle a confianceooooo Elle me fixe dans les yeuxooooo Dommage pour elleooooo Ses pupilles se dilatent et sa bouche s'entrouvreooooo Elle est à ma merci.

Moi-Mademoiselle? Désirez-vous ma compagnie?
Lydie-Oui...

Je le savaisooooo évidemmentooooo Je lui prends la main et l'emmèneooooo Je la fais avancer à travers les ruelles sombres
Nous arrivons bientôt dans une impasseooooo Elle ne s'en aperçoit pasooooo Elle est captivé par moi et mon regardooooo Je l'aplatis contre le murooooo Elle gémitooooo Elle a perdu mes yeuxooooo sa peur renaitooooo Je remonte ma main vers son visage et caresse doucement sa joue blushée exagérémentooooo Je continus à lui sourireooooo mais différemmentooooo la gentillesse a laissé place au sadismeooooo Mon autre main repousse doucement ses cheveuxooooo dégageant ainsi son couooooo J'y pose mes lèvres et entame de chastes baisers sur sa peau de salope.


Lydie-N... Il faut... Laissez-moi!

Moi-Chhht... tu n'auras pas mal.


Je souris, narquois.


Moi-Quoi que...


Et mes lèvres s'ouvrent, découvrant mes canines acéréesooooo Je les pose au creux de son épauleooooo Et dans un coup de mâchoire rapide, je les enfonce dans sa chaire.

Elle se mat à hurler de douleur et de peurooooo Je plaque une main sur sa bouche pour l'empêcher d'ameuter tout le quartier avec sa voix suraigüeooooo Son sang coule dans ma boucheooooo ma langue frétille au goût de ce liquide chaudooooo Je lui prends sa vieooooo son âmeooooo et je me renforceooooo je me revitalise, m'éloignant un peu plus de mon humanitéooooo Ses cris s'étouffent au creux de ma paumeooooo Toute cette terreur et cette souffrance me fait jouirooooo Je soupire d'aise quand son corps commence à s'affaisser dans mes brasooooo Il en lui reste plus beaucoup à vivreooooo Si je ne m'arrêtes pas, elle va mourirooooo Mérite t-elle sa place de "vivant"? De toute manière, si je l'abandonne, elle ne survivra pasooooo Je n'ai plus faimooooo Je me détache d'elleooooo Je prends son menton dans une main et relève sa tête vers moiooooo Ses yeux sont mi-closooooo Elle est à demi-consciente.


Moi-Tu veux vivre?

Lydie-...


Une lueur d'espoir apparait dans ses yeux...

Moi-Si tu veux, plutôt que de partir définitivement, tu peux vivre indéfiniment. Tu peux me rejoindre, devenir ma semblable.

Elle esquisse une grimaceooooo Elle voudrait acquiescerooooo Je le vois dans ses pupilles scintillantesooooo Le regard de mes victimes est ce qu'il y a de plus expressif après l'odeur.


Moi-A toi de voir. Tu préfères rester sur terre et survivre dans la pénombre, c'est ton problème...


Je mords vivement dans mon poignetooooo Un sang noir et épais coagule à la plaieooooo Je positionne celle-ci contre les lèvres de celle à qui j'offre une deuxième naissance.


Moi-BOIS!


Et tel un nourrisson, elle se met à téter mon bras comme le ferait un bébé au sein de sa génitriceooooo En effet, je suis le géniteur de cette filleooooo Je suis le géniteur de millier de créatures comme moiooooo J'ai moi-même un créateurooooo Je le hais pour m'avoir créé.
Alors que le teint de "Lydie" est devenu gris, je lui arrache son "lait maternelle" et la lâcheooooo Elle s'écroule comme une vulgaire poupée de chiffon.


Moi-Voilà... Je te conseilles de trouver un endroit où te planquer avant le lever du soleil si tu veux pas crever... Il te reste deux heures... Bonne Chance!


Et je m'éclipseooooo reprenant ma course folle.




Dîtes ce que vous en pensez : )

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 07:33

Modifié le mercredi 15 avril 2009 10:01

Chapitre1

Je me réveillais en sursauts. Je scrute mon poignet, aucune trace de morsure. Je tâtes mes dents, pas de canines tranchantes. Ouf... Encore un de ces rêves étranges. C'est loin d'être le premier. A peu près un an qu'ils hantent mes nuits. Dans chacun d'eux, je suis l'auteur de meurtres sordides contre des inconnus que j'ai à peine croisé dans la journée ou des filles que j'ai... plus qu'abordé. Je vide mes victimes de leur sang. C'est vraiment atroce. Je devrais aller voir un psy. Je regarde mon réveil. 5h00... Le soleil se lève dans...deux heures? Ha! Mon horloge biologique agit même dans mon sommeil. L'alarme, elle, sonnera dans à peine une heure. Autant se lever tout de suite puisque de toute manière, je ne pourrais pas me rendormir après un tel cauchemar. Je retire le drap qui me recouvre et sort du lit, me dirigeant d'un pas pesant vers la salle de bain.

Je scrute mon reflet dans le miroir. Les cernes creusent un peu plus mes yeux toutes les nuits. Quand ce n'est pas un mauvais rêve, c'est une "insomnie due au choc émotionnel" comme dirait mon médecin. Ce qu'il qualifie de choc émotionnel n'est autre que la disparition inexpliquée de mon frère, jumeau de surcroit. Dire que nous étions tout l'un pour l'autre. Entre nous c'était fusionnel. Alors bien sûr, on avait chacun son boulot, chacun sa copine, chacun sa chambre... ce genre de chose. Et pourtant c'est ensemble qu'on déjeunait entre midi-et-deux au resto du coin, c'est ensemble qu'on se baladait, nos copines respectives à nos côtés et c'est ensemble que souvent, nous dormions dans son lit ou le mien. On était inséparable. Et puis un soir, ce fameux soir où tout a été chamboulé... mon frère, producteur musical de profession devait se rendre pour son travail au concert du dernier groupe en vogue. Je devais l'y accompagné comme à chaque fois mais... nous nous sommes disputés juste avant. Il y est donc allé seul. Dans la soirée, je lui ai envoyé une cinquantaine de SMS et laissé une vingtaine de message vocaux de regrets, d'excuses mais il n'a jamais répondu et pire encore... il n'est jamais rentré. Une simple querelle de frère comme il y en a tant... J'ai bien prévenu la police mais ils ont trouvé comme excuse une histoire de rancune, que mon frère se serait éclipsé suite à la dispute. Mais mon frère, je le connaissais par c½ur, n'était pas rancunier. Jamais il ne m'en aurait voulu pour une histoire de courses non-faites. Si je parle de lui au passé c'est que je suis quasiment certain qu'il n'est plus de ce monde... Je ne sens plus notre lien... son c½ur ne bat plus avec le mien... son sang ne palpite plus dans le même sens et au même rythme que celui qui coule dans mes veines... Je me suis donc résignés, faute d'une autre explication, à sa mort... Ma famille continue les recherches, en vain, je le sens... On s'est d'ailleurs brouillé à cause de ça.

Je vous disais qu'il était tout pour moi. Et en effet, depuis qu'il n'est plus là, j'ai perdu mon boulot, ma petite-amie m'a quitté et... je n'ai plus aucune relation amicale ou familiale avec les gens qui m'entourent et qui m'entouraient. Autant dire que je n'ai plus de vie...

Je rentre dans la cabine de douche et allume l'eau, la laissant courir sur mon corps nu. J'ai attaché mes cheveux en hauteur de façon à ce qu'ils ne soient pas mouillés. Avant, c'était mon frère qui me les tenait. On prenait aussi notre douche ensemble. Pas de pudeur. On connaissait par c½ur le corps de l'autre, dans les moindres détails. Une larme, une seule franchie la barrière de mes paupières comme à chaque fois que je pense à lui. Je sors et attrape une serviette que j'enroule autour de ma taille amaigrie. Son nom est brodé dans un coin. Je finis de me préparer négligemment et quitte la maison, cette maison vide de vie dont je vais bientôt être expulsé si je ne paies pas le loyer rapidement, me sur endettant un peu plus.

Les mains dans les poches, je me dirige vers mon lieu de travail, le lycée "Martin Opitz". J'y exerce la fonction de technicien de surface. Pour un ex-responsable marketing et créateur dans la plus grande société de Publicité du pays, je suis descendu bien bas. Mais bon, c'est mieux que rien, et sans ça, je ne pourrais même pas joindre les deux bouts. Il fait froid c'est dernier temps, l'hiver approche à grands pas. Et avec ça... les fêtes de Noël que je passerais pour la deuxième fois sans lui... seul...

Je parviens à l'établissement scolaire dans lequel je pénètre par l'entrée de service. Je vais dans le débarras récupérer une de ces vieilles chemises kakis délavées qui ont pour but de protéger les vêtements des tâches et éclaboussures de produits ménagers, un seau, une serpillière et de l'eau de javel. Aujourd'hui, c'est nettoyage des sols. Je dois commencer par les couloirs. Ils doivent être relativement propres avant l'arrivée des élèves à 7h50 exactement. J'ai donc... une heure et demi devant moi. Je ressors de la petite pièce poussiéreuse et tombe nez-à-nez avec une connaissance... Andréas.


Andréas- Salut ^^

Moi- 'lut. Tu es matinal.

Andréas- Oh beh j'ai dormi ici cette nuit. J'ai été expulsé de mon studio pourri.

Moi- Ah... J'en suis désolé.

Andréas- =J


Et je pars m'affairer à ma tâche du jour, sans prendre en considération les malheurs de mes concitoyens...


Voilà, premier chapitre. Qu'est-ce que vous en dîtes? Parlez sérieusement et n'hésitez pas à être méchante si il le faut.
Merci à May de lire ma fiction. Ça me fait vraiment... extrêmement plaisir = )
Bisou et à plus tard pour le prochain chapitre ^^

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 08:00

Modifié le mercredi 29 avril 2009 08:45